Friday Night Lights - UP !

J'avoue. J'ai commencé à récupérer les épisodes de cette série quand ils étaient à l'épisode 13. Maintanant, la saison s'est achevée avec l'épisode 22, et je n'en ai regardé que 4 pour l'instant. Pourtant, je conseille à ceux qui en ont la possibilité de s'y plonger.
Car la série vaut le détour.

Je ne donne pas encore de notes, car il est trop tôt pour cela. Pas de critiques non plus, pour la même raison. Juste l'envie de faire découvrir des choses qui valent le coup, car se lancer dans une série de 22 épisodes de 42 min, en VOSTF de surcroit, ça prend du temps, alors mieux vaut éviter les déchets.

Alors, non, ça n'est pas One Tree Hill avec du foot US. Surtout pas. C'est justement pour ça que c'est intéressant. N'est pas Peter Berg qui veut.
Oui, c'est bien joué, mais oui parfois c'est gnan gnan (comme toute série avec un casting ado en fait). Cependant, allez faire un tour sur les forums et vous verrez que la série pousse un peu plus loin que cela.
Que le "héros" se retrouve [bien des choses] dès la fin du premier épisode. Que son pote a du mal. Que tout le monde a du mal. Mais qu'ils essaient quand même de donner ce qu'ils peuvent. Une belle leçon d'abnégation, en somme.

Quant à la magnifique BO , elle est, comme pour le film éponyme (de Peter Berg déjà, et avec Billy Bob Thorton, le tout tiré du livre de H.G. Bissinger). Elle est quasiment intégralement composée par Explosions In The Sky. Ceux-ci ont déjà livré plusieurs albums, tous du même style musical que la musique de la série:
- Those Who Tell The Truth Shall Die, Those Who Tell The Truth Shall Live Forever
- The Earth Is Not A Cold Dead Place
- How Strange, Innocence
- The Rescue (EP)
- All Of A Sudden I Miss Everyone
Si vous cherchez le magnifique thème qui ouvre le pilote, et qui revient tout au long de ce premier épisode, il s'agit de la chanson "Remember Me As A Time Of Day", 7è piste de l'album How Strange, Innocence.

Lien IMDB
Site NBC
Your Campus (allez y faire un tour, ça vaut le coup d'oeil)
Friday Night Lights - UP !

# Posté le jeudi 12 avril 2007 09:36

Modifié le samedi 02 juin 2007 06:32

Silent Hill - 75 % puis 84 %

Silent Hill - 75 % puis 84 %
Silent Hill / Christophe Gans, coprod Canada / Japan / USA / France - 2006

(Avis à chaud, puis critique après visionnage en DVD.)


- 1ère critique :

Tout commence sous les meilleurs augures: un réalisateur tout à fait capable (cf Crying Freeman), un scénariste (en fait deux: Boukhrief et Avary) tout autant aguerri, et un matériau de base censé pouvoir tout donner, et surtout, déjà proche des canons cinématographiques. Et pourtant, dès le point de départ, la machine s'emballe, sans que le spectateur sache vraiment pourquoi.

Que l'on soit adepte ou non du jeu éponyme, on se retrouve perdu. Si l'on connait l'univers (soit les quatre jeux, ou au moins les trois premiers), le film donne constamment l'impression d'être une sorte de digest: des personnages du premier, d'autres du deuxième, des bestioles du troisième, bref, il fallait tout utiliser, c'est fait.
Si l'on n'y connait rien, on ne peut apprécier justement ces allusions (un peu comme voir Scary Movie 4 pour ne pas comprendre toutes ces vannes typiquement US). Ainsi, quid de Pyramid Head, de Dahlia, etc? Impossible de suivre sans s'y perdre.

Et ainsi, à trop vouloir tout utiliser, on peut légitimement se demander: pourquoi ne pas avoir directement repiquer un scénario intégral d'un des jeux? C'est sûr, c'est facile et sans surprises, au moins pour tous ceux qui y ont joués. Mais cela éviterait de nous pondre un dénouement incompréhensible (suffit d'écumer les forums pour voir le nombre de théories là-dessus).

Mais, ce qui est profondément dommage, c'est que l'univers, l'ambiance reste par contre assez bien conservée! C'est terrible, car l'on sent clairement que l'on vient de passer à côté d'une excellente adaptation.
Lors des scènes "à panique" (genre l'attaque des nouveaux nés, - argh! -), on retrouve bien cette idée de monstruosités renvoyant à un malaise personnel: les nouveaux nés donc, l'infirmière, les formes inhumaines, tout cela pour rendre compte des peurs intimes liées au personnages (donnant parfois lieu à des images bibliques, Pyramid Head en haut des escaliers de l'église, ciel noir derrière par exemple).
On retrouve surtout la personnalité de Silent Hill, sorte de ville éteinte mais vivante: brouillard, alarme digne de l'annonciation de l'Apocalypse (mais peut-être faisant écho à une menace nucléaire, plus proche de nos peurs contemporaines).

Cependant, on passe, au final, clairement à côté de quelque chose de sensationnel, faute d'avoir voulu en faire trop.

1ère note : 75 %


- 2ème critique :

Là, c'était la déception qui parlait. Face à ces trucs qui m'avaient tellement laissé sans voix que sont Silent Hill 2 et 3, j'attendais mieux. Et pourtant, qu'attendre exactment de plus ?
Explications.

La série des Silent Hill fonctionnent, comme sa ville fantôme, à plusieurs niveaux. Le réel et le sombre, principalement, soit ici la quête de Rose et celle de son mari. Ou celle de Sharon et celle d'Alessa. Celle du présent et celle du passé. Ca y est vous pigez ? Oui, on est bien en face de plusieurs niveaux de lecture qui, en fait, nécessitent une première vision en préambule, histoire de dégraisser du superflu.
Ce qui est très intéressant, c'est cependant de se raccrocher aux expériences videoludiques pour mieux s'en détacher. C'est-à-dire en fait, utiliser les mêmes outils d'analyse des images et autres métaphores fantasmagoriques que pour les jeux, mais en oubliant complètement leurs avancées scénaristiques (surtout le premier et le troisième, qui ont une énorme filiation avec le film; d'ailleurs, il aurait certainement mieux vallu les repiquer directement plutôt que de pondre cet hasardeux croisement). Le premier jeu était sur la paternité, le deuxième sur l'amour et la culpabilité, le troisième sur la quête de soi, le quatrième... euh, oubliez le quatrième. Ici, le thème est la maternité, et on s'y retrouve très rapidement. Particulièrement sur deux points. Le premier, le plus visuel, c'est l'attaque des nouveaux-nés. Houellebecq nous dirait que c'est là le vrai visage de notre chère marmaille (qu'il faudra que vous, chères demoiselles, fassiez passer pour la plus belle chose qui vous arrivent dans votre vie, ça, les 15 kilos qu'elle vous fera prendre, les hormones, puis l'accouchement, les couches, les nuits de 2h, j'en passe et des meilleures). Mais, il se trouve que Sharon a été adopté. Pourquoi, on ne le sait jamais vraiment. Mais, 1) Rose n'a donc jamais vraiment su ce qu'est un accouchement et/ou un tout nouveau né; 2) l'arrivée de la petite fille dans la vie du couple a été très mouvementée. Que fait-elle alors ? Elle s'évanouit et fuit, pour se réveiller ailleurs. Intéressant non ? Pourtant, plus loin dans le film, voici le deuxième effet Kiss Cool, la petite phrase mine de rien. Lorsque Christabella demande à Rose si elle a la foi, celle-ci lui répondra qu'elle aime sa fille, ce à quoi la mégère répliquera que ce n'est pas la question qu'elle a posée. Tout comme le leitmotiv "Une mère est Dieu dans les yeux d'un enfant", à pondre un truc hybride, les pères Gans-Boukhrief-Avary ont quand même réussi à faire quelque chose d'un peu profond.

D'où ma deuxième approche plus modérée. Cependant, les limites du film restent toujours les mêmes.
1) Le film ne se suffit pas à lui-même, ce qui est bien d'un côté, car il se fait compléter par les jeux et les respectent en retour, mais beaucoup moins car il souffre de la comparaison. Du bon et du moins bon donc.
2) La saga Silent Hill est une véritable oeuvre artistique (au moins les trois premiers), pour moi les premiers vrais jeux vidéos à scénarios adultes et à réflexions. Pas réflexions "bon, j'ai dévérouillé la clepsydre, ça va m'ouvrir la porte qui me permettre d'accéder à la clé pour avoir le pass de la salle à manger" (bien qu'on en mange tout au long des jeux), mais à une réflexion sur la vie, la mort, la réincarnation, la destinée, et surtout, la culpabilité, les regrets et notre fuite dans un monde imaginaire pour les éviter. Or, passées ses considérations, il y a aussi dans ses jeux quelque chose de tout simplement beau. Si le brouillard était au départ un moyen de soulager les processeurs des consoles, il est devenu, avec le grain salissant propre à la série, un élément à part entière. Tout la ville de Silent Hill elle-même. Avec ses monstres et recoins sombres, elle semble être un gigantesque tableau animé. Le film rend très bien ceci... jusqu'à ce que certains dialogues gâchent tout. Parfois non (la course parallèle de Rose et son mari dans l'école passe très bien), souvent oui (les dialogues avec Cybil sont souvent assez indigents). Le "tableau vivant" est donc préservé tant qu'aucune véritable humanité n'arrive (amusant non ?).
3) Gans a voulu mixer les 4 jeux, il n'en ressort souvent qu'une impression de gigantesque cahier des charges, qui vient compléter la première limite. Exemples flagrants: les infirmières et Pyramid Head. Les infirmières monstrueuses sont une déformation créée par Alessa, à cause de la présence permanente d'une infirmière à son chevet. C'est donc un peu une conséquence visible de ses souffrances qui y est personnifiée. Ici, trois minutes avant la méga explication du pourquoi du comment, on nous balance lesdites infirmières qui ne servent à rien. A quoi bon ? Quant au mythique Pyramid Head, sa présence est gênante à double titre, mais dans une certaine limite. Dans les jeux, il n'apparait que dans le 2è épisode, et est la personnification de la culpabilité du héros qui a tué sa femme pour lui abréger ses souffances, sa culpabilité le poursuivant sans fin, Pyramid Head en étant de ce fait increvable. Or, dans le film, la culpabilité n'est plus celle du héros (ou de l'héroïne), mais du méchant. A quoi bon faire culpabiliser le méchant ? Il est déjà méchant, on s'en branle qu'il culpabilise ! Deuxio, cela semble aussi et surtout être un argument visuel de plus. Ca marche certes (cf la scène de l'entrée à l'église), mais bon, c'est pas très recevable. Cela dit, Pyramid Head pourrait bien faire revenir au thème de la culpabilité, alors en cherchant bien, passe encore. Mais cela reste balancé à la va-vite. De même que rien ne justifie en aucun moment le final complètement gore et délirant, mais surtout parfaitement inadapté. Et qu'ait été coupé le petit bout que l'on voit dans la bande-annonce où la voiture traverse le fantôme lors de l'accident initial (ce qui contredit légèrement les dires martelés de Gans sur l'absence absolue de coupes dans le film).

Cela étant dit, respectueux des jeux mais sans jamais les dépasser, pas si décevant que ça mais un peu en-dessous des espérances, Silent Hill se positionne quand même au-dessus d'une majorité des productions du genre. On va pas aller jusqu'à dire que c'est un film qui nécessite plusieurs visions, 2 suffisent amplement, pas besoin non plus de 15. Mais, s'en tenir à une seule ne permettra pas, selon moi, de s'en faire un avis convenable.

2ème note : 84 %

Critiques presses

# Posté le samedi 14 avril 2007 13:07

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 14:54

Avis express : Mission: Impossible 3 - 85 %

Avis express : Mission: Impossible 3 - 85 %
Mission: Impossible 3 / JJ Abrams, USA - 2006

Troisième volet de la saga cinématographique hétérogène , MI3 renoue clairement avec la série originale. Missions préparées au millimètre (et chronométrées à la seconde près), équipe finement rodées... Mais surtout, aucun temps mort.

Là où le premier privilégiait l'intrigue de trahison, et le deuxième l'action (mais pas trop quand même), ici, on joue à fond la carte du divertissement familial.

Cependant, avec la présence de JJ Abrams derrière les commandes, on peut tout de suite prendre un point de comparaison: Alias. Cela n'est bien sûr jamais péjoratif, mais il est clair que, si la série prenait explicitement MI comme référence initiale, MI3 ressemble clairement à Alias. Juste retour des choses?

La musique est la même (Michael Giacchino, et ses violons discordants - fermez les yeux et écoutez: Alias, LOST ou MI3? -), les caméos restent toujours les potes à monsieur, Greg Grunberg en tête. Et les situations invraisemblables aussi: "Il reste 20 heures, il reste 2 heures, il reste 2 minutes" "A y est j'ai trouvé!"), mais surtout, le gag ultime, reléguant Rambaldi au rang de blague Carambar du fil rouge: la "patte de lapin", dont on ne saura jamais la véritable nature et fera même l'objet de la blague finale (c'est dire la crédibilité de l'engin!).

Cependant, il reste donc l'action. Et quelle action! On retiendra surtout la scène du pont, mais d'autres valent aussi leur pesant de cacahuètes: l'immeuble, l'évacuation introductive, la baston finale (euh là non). Et bien sûr, l'infiltration du Vatican (hop, ni vu ni connu, je fais péter les souterrains incognito).

Mais le film est clairement parasité par la grosse tête de Tom Cruise. Ici, il s'en sort plutôt bien, mais les scènes qu'il impose au scénario (cf le mariage Ultra Brite) alourdissent clairement un film d'action de ce statut (dans Delta Force, on s'en fout de la femme à Chuck Norris - rires gras -). Le film est clairement tourné pour lui, et nuit l'esprit d'équipe sous-jacent semblant régner dans le script. Du coup, les seconds rôles en prennent un coup: Rhys Meyers devient presque invisible (moins que Maggie Q il est vrai), même Ving Rhames s'éclipse.

Cependant, en face de cette fine équipe, enfin de ce fin Cruise, il y a ce fameux et à jamais idôlatrable Philip Seymour Hoffmann qui prouve qu'en plus de savoir tout faire, il joue aussi les méchants à la perfection (cf la scène d'introduction, même dans la bande-annonce on en frissonnait d'avance). On retiendra surtout sa mort. Il semble qu'à chaque grand méchant correspond une mort inversement proportionnelle à sa classe. Dommage.

Ainsi, comme divertissement d'action familial, il est clair que MI3 en impose assez pour forcer le respect, et permettra certainement à JJ Abrams de continuer à faire son trou à Hollywood.

Note : 85 %

Critiques presses

# Posté le samedi 14 avril 2007 13:11

Modifié le samedi 14 avril 2007 18:16

Avis express : Miami Vice - 80 %

Avis express : Miami Vice - 80 %
Miami Vice / Michael Mann, USA - 2006

Finalement tant "le film de l'année 2006" que ça, Miami Vice reste quand même un policier nocturne des plus convenables. Pourquoi?

La force de l'interprétation est à mettre dans les raisons valables. En effet, tout en sobriété, Colin Farrell et Jamie Foxx campent parfaitement bien leurs personnages respectifs. Un bémol toutefois: avec sa love story avec Gong Li, Farrell monopolise beaucoup plus la caméra au détriment de Foxx, le duo perdant ainsi trop vite son équilibre. Cependant, Gong Li (qui sort pourtant du scénario un peu après la moitié du film) transforme habilement ce duo en trio, mais finalement dans l'unique but limité de troubler l'identité professionnelle de Sonny.

Malgré certaines facilités scénaristiques évidentes (on passera les répliques du méchant latino qui adore tenir des discothèques), la force du film se trouve aussi dans sa rigueur et sa cohérence scénaristique qui tient tout à fait la durée, malgré plusieurs longueurs.

Mais, bien sûr, la vraie force du film, c'est Michael Mann, tout simplement. Peu de films sont clairement l'oeuvre intégrale de son réalisateur, et ici, il est clair que Mann fait avaler les faiblesses du film sans se poser de questions.
Une main, un ciel, une arme, un regard, ou même la poursuite de la lumière sur l'épaule de Gong Li, tous ces petits détails rappellent sa touche perso, ses mouvements rapides et à l'épaule, ses gros plans, ces images de lumières urbaines sur fond de ciel nocturne.
Mais Mann se permet aussi quelques petites gâteries grâce à la HD: un homme dans une voiture tué par un sniper, caméra dans la voiture; une explosion de bungalow avec les victimes au premier plan; et bien sûr toutes ces séquences nocturnes dont le contraste est uniquement possible grâce à la HD (la scène d'intro sur le toit en est un bon exemple).

Ainsi, malgré certains clichés non évités qui gâchent parfois le film, on se retrouve clairement avec une bonne adaptation, qui fait oublier par sa violence et sa noirceur crépusculaires toutes les possibilités kitschs dont elle aurait pu faire l'objet dans d'autres mains, mais qui cependant aurait pu être encore meilleure.

Note : 80 %

Critiques presses

# Posté le samedi 14 avril 2007 13:15

Modifié le samedi 14 avril 2007 18:16

Avis express : OSS 117, Le Caire nid d'espions - 89 %

Avis express : OSS 117, Le Caire nid d'espions - 89 %
OSS 117, Le Caire nid d'espions - Michel Hazanavicius, France - 2006

Adieu Brice de Nice, carton public trop populaire pour être honnête. Ici, on entre dans la déconne intégrale, pour une comédie anthologique.

Jean Dujardin s'en donne à coeur joie, dans son rôle d'idiot inculte au dernier degré, macho, rasciste, chauvin, patriote jusqu'au bout des ongles, cabotinant sur la limite du ridicule dans chaque situation, et nous arrachant à coup sûr un fou rire à chaque gag, et ils sont légions. de situations improbables au choc des cultures, on rit à chaque instant des tribulations de notre OSS national: qu'il chante Bambino comme un forcené échappé de l'asile, qu'il hurle un "ta gueule" tonitruant au muezzin au petit matin, ou qu'il fasse un combat de lancer de poules avec le grand méchant, on rit de sa bétise suprême, et c'est là tout l'intérêt. On rit de son "inculture" complète (surtout liée à l'Islam), de son incompétence (le coup du nombre de personnes sous la cape).

Fort d'un second degré imparable, cet OSS cuvée 2006 est bien plus drôle qu'un Bronzés 3, car il ne se prend jamais au sérieux. Ici, même les personnages féminins en font les frais, finissant en combat-strip tease en bord de mer. On peut même le dire: ce ne sont là que des personnages de OSS Girls, mais rajoutant encore au délire ambiant. De plus, au-delà de la franche déconne qui se déroule devant nos yeux, elle se fait en budget, avec décors géants, costumes partout, voitures, hangars (à boeufs et à poulets). Donc, la déconne avec sérieux, paradoxalement (cf le scénario tellement alambiqué que personne n'y comprend rien, surtout le héros).

C'est donc ici le renouveau d'un certain genre de comédie, franchouillarde mais en très grande forme, rappelant l'humour Canal bien sûr, mais surtout un Grand rôle pour Jean Dujardin, qui assure ici avec une classe bien étrangère à son Brice.

Note : 89 %

Critiques presses

# Posté le samedi 14 avril 2007 13:22

Modifié le samedi 14 avril 2007 18:15