Les caméos

Qu'est-ce qu'un cameo ?

Un caméo (outre la chaîne de cinoches du coin), c'est une appartition, le plus souvent rapide, d'une célébrité n'ayant, bien souvent, rien à voir avec le film, ou alors, aussi souvent, étant lié au film de manière non visible (producteur, réalisateur, scénariste, etc).
On peut citer dans les classiques: Alfred Hitchcock, qui en faisait un dans chacun de ses films, M Night Shyamalan, qui fait pareil, tout comme Peter Jackson (qui lui en rajoute généralement dans la déconnade)

Voici donc un petit dossier des "20 caméos les plus cools" selon Premiere US.

Enjoy !
Les caméos

# Posté le samedi 07 avril 2007 14:45

Modifié le samedi 07 avril 2007 16:49

Et de 200 !

Bon, ben le blog vient de passer la barre des 200 visites.
C'est pas grand chose, mais bon, c'est déjà pas mal !
Donc, merci à ceux qui vont dessus etc etc [insérer le blabla de remerciement habituel] etc etc !

Par contre, pour les commentaires, si des âmes charitables voudraient bien soutenir les 3 pèlerins qui en ont déjà postés, c'est comme les mails de chaînes, un ange va descendre rien que pour eux leur donner un(e) compagnon(compagne) pour la vie, tout l'argent ce qu'ils souhaitent depuis l'âge de 3 ans. Il va résodre leurs problèmes passés, et ceux pour les 3 générations à venir.
A peu près.

PS: je viens de commencer [H]ouse MD. Si je trouve le temps de les mater rapidement, la série aura ptet sa critique prochainement !
Et de 200 !

# Posté le lundi 09 avril 2007 07:20

Modifié le mercredi 11 avril 2007 18:28

Avis express : Severance - 77 %

Avis express : Severance - 77 %
Severance / Christopher Smith, UK - 2006

On va inaugurer ici les "avis express". Kezako ?
Ben, en gros, j'ai pas envie de me casser le cul et/ou j'ai envie de parler d'un film ou d'une série, mais le truc en question ne permet pas une remise en question métaphysique de soi. Donc, on va faire un peu plus court que d'hab.
Rien de bien grave en soi.
Bref.

Severance est con. Et barré. Et fendard. Et un peu gore de temps à autre. Mais surtout con.

Mais qu'est-ce qui est vraiment con dans ce film?
L'histoire ne l'est pas tant que ça à la base. Des cadres anglais moyens d'entreprise (de vente d'armes, quand même) sont invités à un trekking dans l'Europe de l'Est. Ils y ont en autocar. Le chauffeur les lâche. Le patron se casse avec le bus, et voilà nos 7 bras cassés paumés dans un gîte pourri au fond de la forêt. Mais heureusement des méchants [remplissez par ce que vous déduirez en regardant le film] de nationalité européenne de l'est arrivent pour nous déridez un peu.

Là, j'hésite à spoiler tous les gags ou pas.
Bon, tant pis, je balance.
On retiendra une jambe coupée qui finit au frais dans le frigo, un bazooka qui se plante de cible et dégomme un avion en plein vol au lieu des méchants [que vous avez rempli au dessus], un couteau planté dans le cul d'un méchant [blabla] qui en fera marrer plus d'un, des blondes de l'est qui finissent Babes with Guns, une tête coupée qui se délecte encore d'avoir raison, mais surtout, le blaireau de base, Gordon, le mec vraiment con, et Steve, le mec qui commence le film sous champis hallucinogènes.

J'ai oublié de vous dire: c'est quand même censé être un film d'horreur.
Il fait peur ? Non, pas vraiment. C'est pas un chef d'oeuvre non plus ? Non plus. Mais qu'est-ce qu'on se fend la gueule !

Note : 77 %

Critiques presses
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# Posté le lundi 09 avril 2007 18:28

Modifié le samedi 14 avril 2007 18:19

Mes séries en cours

Certains ne me croient pas quand je dis que je regarde beaucoup trop de séries pour toutes les suivre correctement. Alors, un petit récap s'impose.

Je :

- suis en direct:

Bones Saison 2
Burn Notice Saison 1
Californication Saison 1
Rules Of Engagement Saison 1
Tell Me You Love Me Saison 1
The Big Bang Theory Saison 1
Weeds Saison 3


- regarde:

Criminal Minds Saison 1
Entourage Saison 3
Eureka Saison 1
Jericho Saison 1
Psych Saison 1
Rescue Me Saison 2
Rome Saison 2
Shark Saison 1
The Dresden Files Saison 1
The L Word Saison 4
Twin Peaks Saison 1


- ai commencé:

Bionic Woman Saison 1
Dead Zone Saison 1
Flight Of The Conchords Saison 1
Greek Saison 1
MI:5 Saison 3
Pushing Daisies Saison 1
Raines Saison 1
Reaper Saison 1
ReGenesis Saison 2
Supernatural Saison 1
The Black Donnellys Saison 1
The IT Crowd UK Saison 1


- vais commencé:

Dead Like Me Saison 1
Deadwood Saison 2
Journeyman Saison 1
Life On Mars Saison 1
Millennium Saison 1
One Tree Hill Saison 3
Painkiller Jane Saison 1
The Kill Point Saison 1
The Lost Room
The Riches Saison 1


- ai suivi:

24 Saison 6
Battlestar Galactica Saison 3
Bones Saison 1
Day Break Saison 1
Desperate Housewives Saison 3
Dexter Saison 1
Entourage Saison 1 et 2
Friday Night Lights Saison 1
Grey's Anatomy Saison 3
Heroes Saison 1
[H]ouse MD Saisons 1, 2 et 3
Little Mosque On The Prairie Saison 1
LOST Saison 3
Nip / Tuck Saison 4
Off Prime
OZ Saison 1
ReGenesis Saison 1
Rescue Me Saison 1
Smallville Saison 6
Studio 60 On The Sunset Strip Saison 1
The 4400 Saison 3
The Nine Saison 1
The Office Saison 1, 2 et 3
Ugly Betty Saison 1
Veronica Mars Saisons 1, 2 et 3
Weeds Saison 1 et 2


Soit un total de 62 séries. Pas mal non ?

# Posté le lundi 09 avril 2007 19:09

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 10:02

Sunshine - 87 %

Sunshine - 87 %
Sunshine / Danny Boyle, UK - 2007

Danny Boyle a fait des trucs vachement bien dans sa vie. Genre 28 Days Later, ou Trainspotting. Et même (goût perso) A Life Less Ordinary. Le problème, c'est le reste. Parce que The Beach, ça restera pas dans les annales, ça c'est sûr. Millions non plus d'ailleurs.
Alors, ça vient peut-être de son Alex Garland de scénariste ?
Non c'est pas ça, il a pondu du bon et du moins bon aussi.
Bon, ben alors, avec Sunshine, on ne sait pas à quoi s'attendre.

Et effectivement, vaut mieux ne s'attendre à rien, car d'un certain point de vue, le film est inclassable. Mais dans le sens positif du terme. Car, découpé en deux parties bien distinctes, le film passe alors d'un genre à un autre, plutôt opposé.

Tout d'abord, un huis clos. D'abord assez léger, puis bien plus oppressant. Ou plutôt: suffoquant, moite. Lumineux surtout car jouant de l'ombre et de la lumière pour mieux affamer le spectateur de teintes naturelles. En enfermant ses personnages à la fois dans l'ombre et la pleine lumière, c'est un décor scindé en deux qui se déploie devant nous. D'un côté le vaisseau: connu, vaste mais étouffant, même s'il permet de recréer un ecosystème complet. Toujours soutenu dans ses moindres démarches par l'ordinateur central, l'humain est porté au plus haut niveau de compétences. Mais, plus dure sera la chute.

A la première erreur, humaine bien sûr, ce sont toutes les catastrophes qui s'accumulent. Car alors, l'homme redevient homme. A ce moment, le huis clos se referme un peu plus, les mauvaises décisions s'ammoncellent, les personnages de premier plan se dégagent, les premiers corps tombent. Et les premiers morceaux de bravoure visuelle arrivent.
Transformant son astre en détraqueur géant, Boyle cristallise le néant qu'est l'humanité face à la vie elle-même (à replacer discretos en dissert'), et en rajoute un peu au passage. Mais peut-être pas assez.

Car après avoir balancé quelques corps dans l'espace, il ouvre le huis clos au "corps inconnu", à la Alien. Le nouveau passager. Et là où l'on se dit qu'il va partir en vrille, genre "trip mystico-visuel" en vogue depuis The Fountain ou même Blueberry, on se retrouve avec une deuxième partie plus proche du Alien sus-mentionné: détour dans les couloirs non éclairés, attente du "méchant" derrière un bout de vitre avec un scalpel électrique à la main. Bref, du classique. Mais, il faut compter avec la certaine maestria de Boyle, qui s'en sort plutôt bien avec ce qu'il a. A un flou artistique trop présent près, il mèle sur la fin de son métrage le réel et l'irréel (nous donnant au passage un final tout simplement magnifique), modifiant l'image jusqu'à se demander si notre "inconnu/connu" est vraiment qui il est physiquement censé être. Est-ce un rêve? Assurément pas. Alors, libre au spectateur d'en faire ses propres conclusions.

Si le film est visuellement bluffant, il s'appuie aussi sur des acteurs qui ne dénaturent pas l'objet filmique à proprement parler. En effet, si dans Silent Hill par exemple, certains dialogues dénaturent le visuel au plus haut point, ici, les acteurs aident le film à tenir bon tout du long. Mention spéciale (bien entendu) à Cillian Murphy, et son regard bleu perçant, qui soutient le film sur ses épaules pendant la deuxième partie. Mention aussi à Hiroyuki Sanada (déjà aperçu en rôle-titre du très beau Samouraï du Crépuscule) dans son personnage de commandant dévoué entièrement à sa mission, et même à Chris Evans, qui nous rappelle au passage à quel point Fantastic Four n'est vraiment pas fait pour briller.

En conclusion, malgré un choix de deuxième partie horrifique par forcément justifié, le film surprend par ses qualités visuelles, d'acteurs et de fluidité de narration. Pas aussi philosophique que prévu (quoique, rétrospectivement...), mais c'est peut-être pas plus mal.

Note : 87 %

Critiques presses

# Posté le mercredi 11 avril 2007 18:24

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 17:11